J'ai l'angoisse des murs blancs. Je ne sais pas ce qu'il faut y lire. Je remplis le silence de l'immense salon de punk, je fais du air guitar devant la fenêtre et je déclenche l'alarme à incendie du couloir (well, at least we know it works) Je n'avais aucun rêve de grande quand, du haut de mes 8 ans, je servais des frites en plastiques à mes poupées. Je n'attendais rien de la vie. Ce qui se passe aujourd'hui c'est ce qui devait arriver et se faire à l'idée ne demande aucun effort.
J'apprends à (re)donner un sens au mot home. Je suis condamnée à être éternellement coincée dans un entre-deux. On m'interroge sur une potentielle double nationalité. Je ne m'étonne même pas de ne pas y avoir pensé. Et je m'étonne même pas de m'entendre dire non. Home is not always where the heart is. Et c'est justement ça qui est joli.
J'apprends à (re)donner un sens au mot home. Je suis condamnée à être éternellement coincée dans un entre-deux. On m'interroge sur une potentielle double nationalité. Je ne m'étonne même pas de ne pas y avoir pensé. Et je m'étonne même pas de m'entendre dire non. Home is not always where the heart is. Et c'est justement ça qui est joli.
